Je suis assis avec ma vie et sur la table de mon ego je regarde la réflexion de ma survie, seul avec la page blanche de mon écris, où sans mots dans l'imaginaire de la création de mon infini, je glisse la plume de ma foi sur des lettres sans temps, pour décomposer mes cris sur une ombre de liberté.
J’attends battre l'artère de mon cœur, dans le corps de mes cicatrises et sur la guérison du temps de ma chair je sens les couches de ma profondeur, qui fusionne le derme mon gêne, où le clonage de mon épiderme transpire avec ma solitude, pour ressentir la veine de ma jeunesse, car la vieillesse me parle dans la folie des maladies de ma mémoire.
J' ai perdu le courant d'air aux hasards des souvenirs de mon anticorps, car j' ai laisser entrée en moi l'air des jugements, dans les yeux de l’ignorance de mon miroir.
Je vois entre-temps les reflets de mon visage sur le sol de mes hantises, qui envoûtent le courage de mon être et dans l'avoir de la création de mon corporel aux corps-perdus, je sens la cendre de mes pardons qui brûlent dans la main de Dieu et dans le symbole de mon ressenti, je signe l'astrologie de mon éveil.
Dans la lumière je touche le miracle de la couleur de ma paix, car aux cieux de mon esprit ce trouve l'âme de mon étoile, qui brille aux nuits de ma religion et sans fusils à la détente je clique sans balles sur la cible de mon amour, car je veux renaître au centre du nombril de mes rêves, car ma voix à le goût d'aimer.
Je suis le funambule de l’équilibre du vide de mon énergie et sur un fil inconnu à la force de mon empreinte, je marche avec le cortex de homocerques de mes blessures, où aux pas de mes pas entre deux distances je trace aux chemins de mes peurs la semence de mon égoïsme, qui dé-balance le corps animal de ma nature et sans hurlement je deviens la bête de mon envie.
Le pouvoir de l'homme appartient au passé, car ces le velours des cuisses de la femme qui fait le présent du futur de la bête et sur la bêtise je partage sa jouissance, avec la grâce de la divinité des désirs, du Christ.
Je suis l’apôtre de l'inné sentinelle de son essentiel, invisible à l'arc-en-ciel du présent de mes sentiments et sur une horizon je me couche au dos de mon amour, pour sentir la terre de mes pleurs et sans bible je partage la lecture des mes silences, avec l'entité de la solitude de mon itinérance, car mon espoir à oublié l'ange de mon verbe aimer, sur l'histoire de mes larmes et sans peines en silences sans rages, je m'endors avec la science de la croix de mon espoir, pour devenir la prière de mon enfant.
Droits d' auteur composés par Marc Cantin Montréal, Qc * 2011-09-01 22: 49 Pm
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